| Témoignage de la société BIC
« Faire entrer plusieurs sites dans un système d'information commun » Violette Martinez, DRH France et Europe de l'Ouest La vocation BIC est de créer des produits innovants pour « améliorer la vie de millions de personnes dans le monde ». Chacun connaît ces objets aux prix raisonnables, qui sont devenus les complices de notre quotidien. En interne, BIC se définit elle-même comme « une société à part, associant respect mutuel et ambitions professionnelles, éthique, ouverture internationale, leadership, travail d'équipe ». Implantée dans le monde entier, lentreprise est présente dans 18 pays d'Europe. Son approche des ressources humaines est résolument globale, notamment pour le recrutement interne et la gestion des carrières. Mais comment harmoniser la politique sociale de dizaine de sites, dans une telle diversité géographique et réglementaire ? La France emplois près de 1 900 personnes. Les différents sites de production ont hérité des règles de paie particulières d'une longue histoire sociale. Celle-ci sont déclinées de surcroît dans plusieurs conventions collectives, parfois au sein d'un même établissement. BIC a choisi d'externaliser la paie de ces sept sites, pour les faire entrer dans un système d'information commun. En donnant à la DRH une vision d'ensemble, l'harmonisation des procédures de traitement est un premier pas vers l'harmonisation des règles sociales. ADP a équipé certains sites de stations de paie autonomes, mais reliées par réseau au système central. Ainsi les variables de paie sont recueillies à la source, le siège gardant la visibilité sur lensemble. DRH France et Europe de lOuest, Violette Martinez est arrivée après la mise en uvre de cette solution. « Lexternalisation ? Cest une garantie dautonomie. Nous ne dépendons pas des contraintes de notre direction informatique ; notre responsable paie traite directement avec lingénieur dapplication ADP-GSI chargé de notre dossier. » Pour les 35 heures, ADP-GSI a fait des prouesses, reconnaît Violette Martinez. Lhistoire sociale des sites a pesé sur les accords ARTT, comme sur le reste ; mais ils sont tous traités par le même canal. Quant à leuro, « nous avons suivi ADP-GSI, résume simplement la DRH. Ils ont produit un gros travail de réflexion en amont, reconnaît-elle, avant dajouter avec une pointe dironie fairplay : cétait un outil marketing, mais leur package « Passage à leuro » est bien ficelé. » Une occasion de faire retour sur les raisons profondes du choix de BIC en faveur de son partenaire : « ADP offrait le réseau européen le plus important. Dans chacun des pays dEurope où nous travaillons avec elles, les équipes dADP ont joué le même rôle, en sappuyant sur une plate-forme euro commune, élaborée avec eux. »
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